Alice Guyon

Directeur de Recherches au CNRS

 

Mobile:

06 18 72 11 00

 

Email:

alice.guyon@ipmc.cnrs.fr

 

Adresse:

IPMC, UMR 7275

660 route des Lucioles

06560 Valbonne Sophia Antipolis

France

Date de naissance:

08/11/1969

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Bonjour et bienvenue sur mon site web!

 

     Je m'appelle Alice Guyon. Je suis Directrice de recherches au CNRS, à l'Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire (IPMC).

Mes recherches concernent les Neurosciences et les interactions entre système nerveux et systèmes endocrinien et immunitaire, dans les conditions physiologiques et pathologiques.

      Depuis peu, je m'intéresse aux pratiques de médecine intégrative et je tente de développer des approches innovantes pour évaluer ces pratiques et tenter de comprendre leurs mécanismes physiologiques.

Vous pouvez aussi visiter mon site artistique sur :

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FORMATION
2003

Qualification aux fonctions de Professeur

2002

Habilitation à Diriger les Recherches

de l’Université Paris VI, en Neurosciences

1995

Thèse de Doctorat de l'Université Paris VI en Neurosciences, soutenue le 7 Janvier 1995. Mention Très Honorable avec Félicitations du Jury.

1991

DEA de Neurosciences de l'Université Paris VI. Mention TB.

              Magistère de Biologie de l'Université Paris VI

1990

Maîtrise de Biologie et Physiologie. Université Paris VI

1989

Licence de Biologie Cellulaire et Biochimie. Université Paris VI

1988

Admission à l'Ecole Normale Supérieure de Paris (Rue d’Ulm), section Biologie

Permis de Conduire B,

BAFA (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animatrice)

AFPS (Attestation de Formation aux Premiers Secours)

Autorisation d’expérimenter sur les Animaux

Langues : Français, Anglais, Espagnol

 
PARCOURS
2018

Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire-

Equipe de Gérard Lambeau

Reconversion thématique : études scientifiques cliniques des effets d’approches complémentaires

2016

Directeur de Recherches (DR2) à l’IPMC-CNRS UMR 7275

2015

Chargée de recherches (CR1) à l’IPMC-CNRS UMR 7275, Développement d’une équipe Joëlle Chabry et Agnès Petit (en co-direction) au sein du groupe de Catherine Heurteaux 

2010-2011

 Mission à UC Berkeley USA dans le laboratoire du Pr Isacoff

2001-2010

Délégation (2001-2004), Chargée de recherches 2ème classe (CR2,  2004) puis première classe (CR1, 2009) au CNRS dans l’équipe dirigée par le Dr Jean-Louis Nahon à l’IPMC (CNRS UMR 6097 dirigé par le Dr. P. Barbry).

1995-2004

Maître de conférences (Amiens, ESPCI, Université Pierre et Marie Curie, Paris)

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2018
2016
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Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire-

Equipe de Gérard Lambeau

Reconversion thématique : études scientifiques cliniques des effets d’approches complémentaires

Directeur de Recherches (DR2) à l’IPMC-CNRS UMR 7275

2012

Chargée de recherches (CR1) à l’IPMC-CNRS UMR 7275, Développement d’une équipe Joëlle Chabry et Agnès Petit (en co-direction) au sein du groupe de Catherine Heurteaux 

2001-2010
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2010-2011

 Mission à UC Berkeley USA dans le laboratoire du Pr Isacoff

Délégation (2001-2004), Chargée de recherches 2ème classe (CR2,  2004) puis première classe (CR1, 2009) au CNRS dans l’équipe dirigée par le Dr Jean-Louis Nahon à l’IPMC (CNRS UMR 6097 dirigé par le Dr. P. Barbry).

1995-2004

Maître de conférences (Amiens, ESPCI, Université Pierre et Marie Curie, Paris)

1988-1995

Élève de l’École Normale Supérieure de Paris

puis Allocataire Moniteur Normalien

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RECHERCHE
 

      Au cours de ma carrière, j’ai étudié la modulation de l’excitabilité de plusieurs populations neuronales par différentes substances pharmacologiques dans le contexte de plusieurs pathologies comme l’épilepsie de type absence, la maladie de Parkinson, les troubles de la prise alimentaire ou la dépression. J’ai ainsi participé à l’éclairage des mécanismes d’action de l’éthosuximide (un anti-absence dont j’ai contribué à comprendre les canaux cibles), du furosémide (un diurétique qui agit aussi sur les récepteurs GABAA) et récemment, j’ai montré que le baclofen, en plus de son action sur les récepteurs GABAB, agit également sur un récepteur à une chimiokine, le CXCR4.

      Une partie importante de mon travail a consisté à démontrer le rôle majeur joué par les chimiokines, des cytokines chemoattractantes, dans la régulation de l’activité électrique des neurones dans plusieurs aires du cerveau.

      Enfin, une partie originale de mon travail a été de montrer que la fréquence des battements des cils bordant les ventricules est modulée par des neurotransmetteurs et des métabolites.

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      Depuis 2012, j’ai développé avec Joëlle Chabry et Agnès Petit une thématique concernant les effets bénéfiques de l’enrichissement de l’environnement dans le traitement de la dépression, dans l’équipe de Catherine Heurteaux à l’IPMC.  Je me suis intéressée aux aspects plus neuro-immunologiques de ce projet en étudiant plus précisément le rôle des microglies et des lymphocytes T dans les effets antidépresseurs de l’enrichissement de l’environnement. Ce projet m’a permis de mettre à profit à la fois mes connaissances en neuro-immunologie et mes compétences en électrophysiologie, et j’ai bénéficié de toutes les techniques disponibles au laboratoire. Pour ce projet, j’ai également établi de nombreuses collaborations au sein de l’IPMC avec notamment les équipes de Nicolas Glaichenhaus (immunologiste) mais aussi en dehors de l’IPMC en France et à l’étranger.

      La dépression s’accompagne au niveau du cerveau de changements structuraux et neurochimiques notamment au sein du système limbique, en particulier l’hippocampe, incluant une diminution de son volume global, une réduction de la neurogenèse et de la synaptogenèse et de la plasticité synaptique.  On observe également des changements au niveau de l’activité des systèmes mono-aminergiques, en particulier sérotoninergiques dans les noyaux du Raphé, un dérèglement de l’axe hypothalamo-pituitaire-adrénal et une neuroinflammation. Les traitements classiques de la dépression s’appuient principalement sur la modulation des systèmes de neurotransmission mono-aminergique mais ces traitements présentent des limites et des inconvénients notamment un long délai d’action et des résistances au traitement chez de nombreux patients.

 

      Outre l’approche pharmacologique, une autre stratégie pour lutter contre la dépression chez l’homme consiste en l’utilisation de thérapies comportementales : l’augmentation de l’activité physique, des stimulations sensorielles et des interactions sociales aurait des effets bénéfiques chez les patients dépressifs. Chez la souris, le modèle d’environnement enrichi c'est-à-dire stimulant sans être stressant, limite chez les syndromes anxio-dépressifs induits par exemple par un traitement prolongé à la corticostérone, l’hormone de stress chez les souris. La dépression s’accompagne d’une neuro-inflammation. Différentes populations cellulaires contribuent à l’inflammation du système nerveux central, parmi lesquelles les cellules immunes résidentes du cerveau (microglie et macrophages périvasculaires) et les cellules immunes infiltrantes (monocytes inflammatoires et neutrophiles). Les cytokines produites par ces cellules peuvent en modifiant l’activité des réseaux de neurones conduire à un état dépressif.

 

      Dans la première partie de notre travail, nous avons montré que l’un des médiateurs des effets bénéfiques de l’EE est une adipokine (hormone produite par le tissu adipeux), l’adiponectine, qui par ses effets anti-inflammatoires sur les microglies et les macrophages résidents a des effets bénéfiques sur le comportement anxieux dépressif des souris. Nous avons montré les propriétés antidépressives d’un agoniste des récepteurs à l’adiponectine appelé adiporon, pour laquelle nous avons déposé un brevet.

      Nous sommes allés plus loin en développant l’idée novatrice que les lymphocytes T également pourraient jouer un rôle dans la dépression, mais un rôle bénéfique en promouvant la plasticité et nous avons étudié les mécanismes par lesquels les lymphocytes T CD8+ et CD4+ affectent sélectivement la plasticité cérébrale.

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Enrichissement de l'environnement chez la souris

      Dans la continuité de ce travail, j’entame depuis 2018 une reconversion thématique afin d’étudier scientifiquement les effets en clinique de plusieurs approches non conventionnelles et complémentaires. En effet, pour des raisons d’éthique personnelle, j’ai décidé d’arrêter l’expérimentation animale et de me tourner vers des études cliniques.  

 

      En 2018, j’ai rejoint l’équipe de Gérard Lambeau à l’IPMC. Cette équipe est spécialiste des phospholipases A2 et de leurs récepteurs. Ces enzymes ont un rôle clef dans l’inflammation en permettant de libérer des phospholipides inflammatoires qui agissent en parallèle avec les cytokines, ce qui m’a particulièrement intéressé. Ce rôle a été peu exploré au niveau cérébral dans le contexte de la neuro-inflammation. De plus, cette équipe a déjà entamé plusieurs études cliniques en collaboration.

 

      Mon intention est de mettre en place un laboratoire expérimental mobile en mesure d’évaluer différentes approches non conventionnelles et complémentaires, sur la base de mesures physiologiques (rythme cardiaque, respiratoire, pression artérielle, SpO2, électro-encéphalogramme, conductance électrodermale, mesures sanguines des taux de cortisol, de cytokines et de PLA2 inflammatoires etc…) et psychologiques (questionnaires, tests d’attention, posture, analyse vocale et faciale, entretiens d'explicitation , etc…).

      Afin de me former à ces techniques nouvelles pour moi, j’ai effectué une formation aux bonnes pratiques de recherche clinique à la Direction de la recherche clinique et de l’innovation (DRCI) de Nice et j’ai suivi le DU de Méditation et Pleine conscience, approche en santé intégrative organisé par Antoine Lutz à Lyon en 2019. J’ai de plus intégré l’Observatoire des Médecines Complémentaires et Non Conventionnelles de Nice (OMCNC) en 2018 et je participe aux activités du département de Médecine Intégrative du CHU de Nice. J'ai réalisé en 2021 une formation aux approches qualitatives (méthode IPSE).

   Actuellement, je développe plusieurs projets en parallèle, qui sont décrits dans l'onglet "Santé Intégrative".

Etude des interactions entre systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire en lien avec l'environnement

RECHERCHE
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COMPETENCES
Electrophysiologie

 Enregistrements par microélectrodes et Patch–Clamp (cellule-entière et canal unique), in vitro (tranches de cerveau aiguës et organotypiques, cellules dissociées ou en culture) et ovocytes de Xénope

Logiciels d'analyse utilisés

pClamp, Axograph, Acquis I, Matlab, Xcell, Prism, Sigmaplot, Canvas, Powerpoint, Illustrator, Photoshop

Imagerie

Analyse des variations de calcium dans les cellules par l’utilisation du FURA, visualisation de molecules uniques par l’utilisation des techniques de microscopie TIRF (total internal reflection fluorescence), Molécules photosensibles

Pharmacologie
Comportement
Biologie Moléculaire

 techniques d'extraction d'ARN et d'ADN, PCR, RT-PCR sur cellule unique.

Expression de protéines

dans les ovocytes de Xénope, les cellules HEK et les tranches organotypiques (lipofectamine, Gene-gun et virus).

Recherche clinique

Formation aux bonnes pratiques de recherche clinique

 
ENSEIGNEMENTS
1995-2004

 

Maître de Conférences

(Amiens, Paris 6, ESPCI)

Enseignements de Neurophysiologie

et TP et TD de physiologie animale

et d'électrophysiologie

192 UC/an

2005-2021   

 

Enseignements à l’Ecole Polytechnique Universitaire (12h), cours de neurophysiologie (Maladie de Parkinson, Troubles alimentaires et Neuro-Immunologie)

 

Enseignements à l’Université de Nice Sophia Antipolis (6 h) Cours sur les dérèglements de la prise alimentaire et les nouvelles stratégies thérapeutiques pour traiter la dépression, en Master II UE « Endocrinologie moléculaire et pathologies »,)

2018-2021
Enseignements en Master of Science

MOD4NEUCOG (18h) Neurophysiologie

Système nerveux, sensori-motricité,

plasticité du cerveau, neuro-immunologie

Interactions microbiote intestinal et cerveau

Cours en anglais

 
ENCADREMENT DE STAGIAIRES, DOCTORANTS, POST-DOCTORANTS

Septembre 2021-2023 Encadrement de la thèse de Mathieu Marconi.

 

Janvier - Juin 2021  Encadrement du stage de M2 de MSC (Master of Science) MOD4NEUCOG (Modelisation for Neurosciences and Cognition, Université Côte d'Azur) de Mathieu Marconi et des stages de L3 de psychologie d'Olivia Vidal et Ilan Sansoni.

 

Janvier-Juin 2020  Encadrement des Mini-projets de MSC (Master of Science) MOD4NEUCOG (Modelisation for Neurosciences and Cognition, Université Côte d'Azur) de Mathieu Marconi, et du Stage de Master 1 de Sciences Cognitives de Elisa Elleuch. Encadrement avec Ingrid Béthus du projet personnel de M2 du MSC MOD4NEUCOG de Kiribel Danieli.

Octobre- Décembre 2019  Encadrement des stages de MSC MOD4NEUCOG deuxième année  de Norma Gomes et Sepideh Iranfar.

Avril-Mai 2019 Encadrement des Mini-projets de MSC de Norma Gomes et Safia Mensor, et du projet personnel de MSC de Norma Gomes, Sepideh Iranfar et Julien Moreira .

 

Janvier 2014- 2017    Encadrement du stage de M2 puis de la thèse de M Hadi Zarif. Co-encadrement du stage de M2 puis de la thèse de Sarah Nicolas, du stage de DUT de Maud Maillot et du stage de M1 de Valentine Golzne.

Eté 2014       Encadrement du stage de découverte de Fabienne Massa

Février-Aout 2013    Encadrement du M2 de Salma Hosseiny et du stage de BTS de Vérane Peyratout. Co-encadrement du stage de M1 de Mariel Pietri.

 

Février-Aout 2012    Encadrement du stage de M1 de Salma Hosseiny.

Avril-Juillet 2010 Co-encadrement du stage de M2 « Computational Biology » de l’Ecole Polytechnique Universitaire (EPU), M. Navean Ramkumar.

 

Janvier-Mars 2010    Encadrement d’une stagiaire de BTS, Priscilla Maitre.

2009-2013    Encadrement du post doctorat de Grégory Conductier et des stages de BTS de Raphaël Chapot, stages d'été de Thomas Boser, stage de DUT de Thibault Lemaire.

1992-2002     Co-encadrement du DEA de Stéphanie Laurent, de la thèse de Elisabeth Bugnard.